"Yvert & Tellier ne préfère pas baisser la cotation des timbres de son catalogue car cela provoquerait une baisse des ventes du catalogue" Une ineptie totale certainement pas un argument. Par ailleurs contrairement à cette vénérable Maison, je partage plutôt l'avis de Timbres Magazine, l'échantillon de 305 personnes s'étant exprimé n'est pas suffisemment représentatif statisquement. Sur un nombre d'environ 580.000 philatélistes "actifs" cela ne représente que 0.05% d'entre nous. Pour ma part je n'achète qu'un catalogue tous les 5 ans. Mais plus que la politique des éditeurs de catalogue, ce qui m'inquiète c'est l'absence de relève dans la jeunesse, et donc la difficulté de transmission d'une passion riche d'Histoire.
Merci encore de votre Newsletter et pour le plaisir que m'apporte sa lecture.
Merci beaucoup de nous suivre et pour votre message. Nous ferons de notre mieux, lors d’un prochain sondage, pour toucher un public encore plus large et recueillir davantage de contributions. Nous espérons d’ailleurs que vous en ferez partie, car ce sont précisément des avis comme le vôtre qui enrichissent le débat. Merci encore pour votre fidélité à notre newsletter et pour l’intérêt que vous lui portez !
"Yvert & Tellier ne préfère pas baisser la cotation des timbres de son catalogue car cela provoquerait une baisse des ventes du catalogue" !!! Alors là, je n'achète absolument pas l'argument !
Où est l'étique de l'Editeur ? Ils préfèrent imprimer un catalogue où les informations n'ont aucun sens pour ne pas perdre de chiffre d'affaires !!
Là, les bras m'en tombent !! Ce n'est pas avec des positions comme cela qu'on va rendre la Philatélie plus attractive et plus moderne.
Et, pour ma part, je pense exactement l'inverse. Si les catalogues exprimaient la valeur réelle du marché de la Philatélie sans à faire - xx% pour avoir la valeur réelle des timbres, il y aurait beaucoup plus d'acheteurs des catalogues. Mais pour cela il faut faire une opération vérité, pas un -10%. C'est une revue complète qu'il faut faire avec le plus souvent un -75 % à - 80 % sur la cote actuelle pour avoir les vrais prix de marché.
Mais à l'inverse, il y aurait aussi des hausses à pratiquer. Je prends l'exemple (un exemple simple et courant, pas une oblitération unique) de l'oblitération cachet à date type 22 sur le 20 c Empire non dentelé (14A) (je l'appelle le cachet à date perlé) : cote 30 euros chez Y&T. Et bien si vous en avez 10 en état TB et bien marqués, je les prends les 10, pleine cote ! Et des exemples à la hausse sur les oblitérations des timbres classiques de France, j'en ai plein !
Mais pour cela il faudrait que les éditeurs de catalogues se donnent la peine de suivre les prix en VO et sur les sites de vente sur Internet et fassent des actualisations tous les ans. Dans ce cas, je peux vous dire que les ventes de catalogues progresseraient fortement. Et il y aurait un intérêt à l'acheter tous les ans.
Nous comprenons très bien votre point de vue, et en particulier votre analyse sur l’intérêt qu'il y aurait à prendre comme base les résultats de ventes sur offres (VO) pour établir les cotes des catalogues.
Une initiative allant précisément dans votre sens a existé en Allemagne : le site Philawert / Briefmarken-Kursliste, qui tentait de suivre de manière régulière les prix réellement constatés sur le marché. Ce projet, ambitieux mais lourd à maintenir, a finalement été abandonné il y a quelques années, faute de moyens et en raison de l’important travail manuel que cela nécessitait. Sa disparition montre à la fois la difficulté de l’exercice… et son intérêt. Beaucoup regrettent aujourd’hui qu’une telle démarche n’ait pas trouvé de relais ou de modèle pérenne.
Merci en tout cas pour cette contribution argumentée et passionnée !
cette newsletter promet bien des débats à notre réunion de janvier ! Merci
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"Yvert & Tellier ne préfère pas baisser la cotation des timbres de son catalogue car cela provoquerait une baisse des ventes du catalogue" Une ineptie totale certainement pas un argument. Par ailleurs contrairement à cette vénérable Maison, je partage plutôt l'avis de Timbres Magazine, l'échantillon de 305 personnes s'étant exprimé n'est pas suffisemment représentatif statisquement. Sur un nombre d'environ 580.000 philatélistes "actifs" cela ne représente que 0.05% d'entre nous. Pour ma part je n'achète qu'un catalogue tous les 5 ans. Mais plus que la politique des éditeurs de catalogue, ce qui m'inquiète c'est l'absence de relève dans la jeunesse, et donc la difficulté de transmission d'une passion riche d'Histoire.
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"Yvert & Tellier ne préfère pas baisser la cotation des timbres de son catalogue car cela provoquerait une baisse des ventes du catalogue" !!! Alors là, je n'achète absolument pas l'argument !
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Là, les bras m'en tombent !! Ce n'est pas avec des positions comme cela qu'on va rendre la Philatélie plus attractive et plus moderne.
Et, pour ma part, je pense exactement l'inverse. Si les catalogues exprimaient la valeur réelle du marché de la Philatélie sans à faire - xx% pour avoir la valeur réelle des timbres, il y aurait beaucoup plus d'acheteurs des catalogues. Mais pour cela il faut faire une opération vérité, pas un -10%. C'est une revue complète qu'il faut faire avec le plus souvent un -75 % à - 80 % sur la cote actuelle pour avoir les vrais prix de marché.
Mais à l'inverse, il y aurait aussi des hausses à pratiquer. Je prends l'exemple (un exemple simple et courant, pas une oblitération unique) de l'oblitération cachet à date type 22 sur le 20 c Empire non dentelé (14A) (je l'appelle le cachet à date perlé) : cote 30 euros chez Y&T. Et bien si vous en avez 10 en état TB et bien marqués, je les prends les 10, pleine cote ! Et des exemples à la hausse sur les oblitérations des timbres classiques de France, j'en ai plein !
Mais pour cela il faudrait que les éditeurs de catalogues se donnent la peine de suivre les prix en VO et sur les sites de vente sur Internet et fassent des actualisations tous les ans. Dans ce cas, je peux vous dire que les ventes de catalogues progresseraient fortement. Et il y aurait un intérêt à l'acheter tous les ans.
Nous comprenons très bien votre point de vue, et en particulier votre analyse sur l’intérêt qu'il y aurait à prendre comme base les résultats de ventes sur offres (VO) pour établir les cotes des catalogues.
Une initiative allant précisément dans votre sens a existé en Allemagne : le site Philawert / Briefmarken-Kursliste, qui tentait de suivre de manière régulière les prix réellement constatés sur le marché. Ce projet, ambitieux mais lourd à maintenir, a finalement été abandonné il y a quelques années, faute de moyens et en raison de l’important travail manuel que cela nécessitait. Sa disparition montre à la fois la difficulté de l’exercice… et son intérêt. Beaucoup regrettent aujourd’hui qu’une telle démarche n’ait pas trouvé de relais ou de modèle pérenne.
Merci en tout cas pour cette contribution argumentée et passionnée !